Joyeux Anniversaire Dad !!!!!

1 déc 2005 Dans: Autres

 

Aujourd’hui le patriarche des Rousselin f�te ses 88 ans !

Rousselin.com souhaite un joyeux anniversaire �  Dad ! 

 

 

Lire la suite de cet article »

Lire la suite de cet article »

Un tr�s bon anniversaire – un an de plus, mais cette ann�e compl�mentaire fait partie des plus importantes de ta vie.

Love

Lire la suite de cet article »

Baptème de mer avec Trillium pour Papa

8 nov 2005 Dans: Yves & Laure

Papa en compagnie de Fran�ois a effectu� une crois�re de plusieurs heures sur Trillium pour se rendre de Saint-Cyprien �  Collioure. Vent du sud-est assez fort qui nous a « permis » de prendre un ris �  l’aller. Superbe beau temps avec une vue d�gag�e sur le Canigou.

les photos sont visibles dans la galerie « Trillium » : ici

 

Lire la suite de cet article »

BOSE va- revolutionner les suspensions de nos voitures

8 sept 2005 Dans: Non classé

Aussi surprenant que cela puisse paraitre, BOSE, tres connu pour la
qualité de leur equipement audio vient de presenter un systeme de
suspension éléctromagntique automobile revolutionnaire s’inspirant du
même principe des membranes éléctromagnétique des enceintes Bose.

lc_suspen_system.jpg
lc_suspen_nightbump.jpg

25 ans de R&D pour developper un systeme 100% actif qu n’a absolument rien à voir avec aucun systeme connu à present.

Alors que le systeme semble arriver à maturation, BOSE le presente
afin de pouvoir y integrer les constructeurs automobile et ainsi
beneficier de leur experience. Le projet etait jusqu’a present
totalement secret.

je vous laisse decouvrir sur le site officiel de BOSE:

Site officiel BOSE

Lire la suite de cet article »

Aujourd’hui (dimanche 14 aout) vers 11:30 une voiture rentre dans La Soulsoure et Yann et H�l�ne�ne d�barquent apr�s avoir roul� toute la nuit en provenance du Perreux.

 

Lire la suite de cet article »

Virée Yves Voile à Denia

13 août 2005 Dans: Yves & Laure

Ce fut un mreveilleux voyage:
pour les photos cliquer sur ce lien

Bateau
excellent, tr�s marin et confortable. Nous avons �t� confront�s � de
nombreuses situations de mer et de vent, et nous nous sommes toujours
sentis en totale s�curit�. Les manoeuvres sont simples et rapides. 

La radio BLU est un superbe
syst�me de communication (aussi bien sur le plan s�curitaire qu’avec
des tiers). Radio Monaco offre un service remarquable en termes
d’amabilit�, d’information et de disponibilit� ; c’est presqu’un club.
Le fait de pouvoir �changer des e-mails est �galement un plus
ind�niable. 

Voila
la fin d’une super exp�rience. Il me tarde de pouvoir faire d’autres
vir�es de ce type avec les diff�rents volontaires qui se sont d�j�
exprim�s. Bien entendu avec des membres de la famille cela serait
encore mieux et beaucoup plus agr�able – avis aux amateurs

Yves 

 

 

Lire la suite de cet article »

Les Marchés Bio

23 juil 2005 Dans: Yann & Hélène

 

Liste des March�s Bio en Ile de France

 

 

MARCHE BIO du Boulevard RASPAIL

rue de Rennes � S�vres Babylone
75006
Paris
Le dimanche matin


MARCHE BIO du Bd DES BATIGNOLLES 

Bd DES BATIGNOLLES
75007
Paris
Le Samedi matin


MARCHE BIO DE LA Rue SAINT-CHARLES

pr�s du rond-point Saint-Charles
75015
PARIS
le vendredi matin


MARCHE BIO DE PONTAULT-COMBAULT

pr�s de l’�glise
77340
PONTAULT-COMBAULT
Le vendredi apr�s midi


MARCHE BIO d’ATHIS-MONS

Place de la Gare
91200
ATHIS-MONS
Le samedi matin


MARCHE BIO D’ORSAY

place de l’h�tel de Ville.
91400
ORSAY
Le dimanche matin


MARCHE BIO DE BOULOGNE-BILLANCOURT

Route de la Reine
92100
BOULOGNE-BILLANCOURT
le 1er et 3�me samedi de chaque mois


MARCHE BIO D’lSSY LES MOULINEAUX

place de l’H�tel de Ville
92130
ISSY LES MOULINEAUX
Les mercredi et vendredi apr�s midi


MARCHE BIO DE SCEAUX

derri�re la Gare du Plessy-Robinson
92330
SCEAUX
le dimanche matin


MARCHE BIO DE JOINVILLE LE PONT

place Mozart,
94340
JOINVILLE LE PONT
Le 2�me 4�me 5�me samedi de chaque mois


MARCHE BIO DE L’ISLE-D’ADAM

place du March� quartier de Nogent
95290
L’ISLE-ADAM
Le Samedi matin


MARCHE BIO DE SOISY-SOUS MONTMORENCY

la Pointe Racquet, nationale 328
95230
SOISY
Le samedi matin.


MARCHE BIO LE PERREUX

March� Central
94170
LE PERREUX
Les 2�me et 1er vendredi du mois de 8 h � 12 h


Lire la suite de cet article »

Cinquante et une raisons de dire oui à la Constitution

1 juil 2005 Dans: Non classé

Source : Magazine
Challenges


Cinquante et une raisons de dire oui à la
Constitution


Le 29
mai, la France doit dire oui à l’Europe : c’est l’union du cœur et des raisons,
à lire notre petite


exégèse
du traité et les propos de ses exégètes.


«Moi,
je dis oui! » tonne Gérard Depardieu. Sous les ors du Quai d’Orsay où, il y a
cinquante-cinq ans,


Robert
Schuman lançait l’idée d’une Communauté du charbon et de l’acier, le plus
célèbre acteur


français
lit le grand discours de Victor Hugo sur la fraternité européenne. Devant le
tribun défendant le


traité,
une troupe de soldats du oui applaudit.


Car la
ratification du texte établissant une Constitution pour l’Europe, qui semblait
une formalité


l’automne
dernier, est devenue cauchemar début mars, à peine la date du référendum
annoncée. Et


la
plongée des opinions favorables au oui a mobilisé de nombreux militants de la
construction


européenne
qui s’ignoraient. Sur les planches, avant Gérard Depardieu, Johnny Hallyday
s’enflamme


pour
l’Europe de la culture au Palais Royal. Les comédiens Daniel Mesguich et
Josiane Balasko lisent


la
Constitution dans un DVD édité par le PS. Dans Le Monde, l’historien Emmanuel
Todd, défenseur


du non
au traité de Maastricht, explique pourquoi il a changé d’avis. Et Le Nouvel
Observateur


(propriétaire
de Challenges) explique « Pourquoi nous dirons oui ».


Les
discussions sur le référendum dans les dîners entre proches rappellent la
caricature d’une tablée


sens
dessus dessous au moment de l’affaire Dreyfus, légendée : « Ils en ont parlé! »
La tension est


visible
parmi les électeurs de la gauche, troublés par le non de Laurent Fabius. Il a
fallu les


interventions
des retraités du parti (Lionel Jospin, Pierre Mauroy et Jacques Delors) pour
que, début


mai,
le oui redevienne majoritaire à gauche. A droite, le principal problème a été
identifié par Valéry


Giscard
d’Estaing, le père spirituel de la Constitution : « Sur l’Europe, Chirac n’est
pas crédible. » Les


téléspectateurs
l’ont vu le 14 avril sur TF1, ce Président incapable de convaincre 80 jeunes
ultra-


sceptiques.


A
Challenges, cette émission ratée et la dégringolade des intentions de vote pour
le oui nous ont fait


réagir.
Nous avions désossé les six points de friction entre le oui et le non dans
notre numéro du 31


mars,
nous souhaitions aller plus loin, et mettre en avant les atouts du traité. « Le
oui est si évident


qu’il
en est difficile à défendre », disent de concert les porte-parole du
gouvernement et du PS. Et


pourtant,
la rédaction et les éditorialistes de Challenges ont trouvé dans le traité 51
bonnes raisons de


le
ratifier. Parallèlement, après 23 sondages négatifs, les estimations en faveur
du oui remontent :


52%
pour la Sofres, 53% pour Ipsos, 50% pour l’Ifop dans la première semaine de
mai. Et si ces 51


raisons
de voter oui apportaient au moins 51% de voix à l’Europe?


Intentions
de vote, selon le CSA (en %)


63%
oui 37% non le 24 février


51%
oui 49% non le 2 mai


1.
«Un jour viendra où vous toutes,
nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre


glorieuse
individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous
constituerez


la
fraternité européenne. Un jour viendra où il n’y aura plus d’autres champs de
bataille que les


marchés
s’ouvrant au commerce et les esprits s’ouvrant aux idées», s’exclamait Victor
Hugo en 1849.


Texte
prémonitoire… déclamé par Gérard Depardieu, le 9 mai, au cours d’une lecture
publique


donnée
au Quai d’Orsay.


2.
« Dans ses relations avec le reste du monde
, l’Union affirme et promeut ses valeurs et ses


intérêts
», martèle le traité dès l’article I-3. L’Europe des 25 peut y prétendre grâce
au poids de ses


455
millions de résidents et des 28% du PIB mondial qu’elle représente, notamment
vis-à-vis des


Etats-Unis
et face à l’émergence de la Chine. Si, dans la controverse sur les importations
de textile


chinois,
la France (4% du PIB mondial) avait été seule, « personne n’aurait attaché de
l’importance à


ce
qu’elle aurait dit », assurait par exemple le président de la République le 3
mai à la télévision. «


L’union
fait la force » est certainement le plus simple et le meilleur des arguments
pour voter en faveur


de la
Constitution.


Francis
Mer, Candidat à la présidence du Medef


3
. «Ce qui est acquis ne l’est jamais
définitivement. N’oublions pas que nous nous sommes pas mal


tiré
les uns sur les autres sur notre continent. Et le projet européen,c’est
précisément bâtir un espace


de
paix et de démocratie avec des valeurs que nous partageons tous.»


4.
Les idées de la France
– deuxième pays le plus peuplé d’Europe derrière l’Allemagne – seront


mieux
défendues grâce à la prise en compte du poids démographique de chaque pays dans
les votes


du
Conseil : la voix de la France est ainsi rehaussée à 13% au sein de l’Union (60
millions de Français


sur
455 millions d’Européens) quand les calculs d’apothicaire du traité de Nice (29
voix sur 345) ne lui


en
assuraient que 8,3%.


Voix
de la France (en %)


Traité
de Nice 8,9% – Traité constitutionnel 13%


5.
« L’Union reconnaît et promeut le rôle des partenaires sociaux
à son niveau, en prenant en


compte
la diversité des systèmes nationaux », rappelle l’article I-48. Cette volonté
ainsi que


l’affirmation
de nombreux droits sociaux (information, négociation, protection…) ont poussé
la


Confédération
européenne des syndicats, dont les cinq centrales françaises sont membres, y
compris


la
CGT, à soutenir la Constitution sans ambiguïté.


6.
Dignité humaine, liberté, démocratie, égalité…
Dans toute sa Partie II, le traité
précise les


valeurs
de l’Union telles qu’elles sont proclamées dès son deuxième paragraphe. L’Union
« place la


personne
au cœur de son action », interdit l’esclavage et toute discrimination (de sexe,
race… jusqu’à


l’orientation
sexuelle), ainsi que la peine de mort. Voilà pourquoi Robert Badinter, si
sensible à ce


dernier
point, gomme toute réticence à la rédaction d’un texte qu’il peut juger parfois
lourd, en


spécialiste
du droit constitutionnel. Voilà pourquoi Jacques Chirac l’a baptisé « fille de
1789 ».


7.
«La Constitution confirme le principe
de la libre concurrence dans un contexte de progrès social,


fixe
des règles budgétaires équilibrées et garantit la liberté d’expression des
citoyens européens,


notamment
sur le plan religieux, un thème qui m’est cher.»


Charles
Beigbeder, PDG de Poweo, Président de Croissance Plus


8.
«Un tiens vaut mieux que deux tu
l’auras.»


Pascal
Lamy, Candidat à la présidence de l’omc (Organisation mondiale du commerce)


9.
L’Europe pèsera davantage dans le concert des nations.
Dotée d’une « personnalité juridique
»


(art.
I-7), la voix de l’Union sera reconnue au niveau international. Pour lui donner
encore une plus


grande
visibilité, le président du Conseil européen sera désormais élu pour deux ans
et demi


renouvelables
(art. I-22), avec un ministre des Affaires étrangères (art. I-28) à ses côtés;
l’article


annule
et remplace ainsi la présidence tournante de six mois si peu efficace.
L’Américain George W.


Bush
ne pourra plus dire : « Quand le président de l’Europe entre dans mon bureau,
je ne connais pas


son
nom; quand il en sort, je sais que je ne le reverrai pas! »


10.
Les services publics sont reconnus
sous le nom de « services d’intérêt économique général »


(art.
II-96). Si le vocable change par rapport à la dénomination française, l’esprit
de « cohésion sociale


et
territoriale » reste le même; et la capacité des collectivités à subventionner
ces services demeure


ouverte.


11.
Le renforcement des droits du Parlement européen
promet une Union moins
technocratique.


S’il
n’a pas l’initiative des lois, le Parlement légifère désormais à égalité avec
le Conseil (art. I-34) et


ses
compétences sont étendues (contrôle de l’immigration, politique commerciale,
Pac…).


12.
Le droit d’initiative populaire
(art. I-47) est une autre avancée de la démocratie. Avec 1
million


de
signatures, une proposition de loi peut être soumise à la Commission. Un
million, c’est beaucoup et


peu à
la fois si l’on pense à la force mobilisatrice de la Confédération européenne
des syndicats avec


ses 60
millions de travailleurs, à la mobilisation des femmes si l’on remet en cause
l’IVG ou à celle


des
retraités… Déjà trois clubs sociaux-démocrates ont lancé une pétition en ligne
pour demander


une
loi-cadre sur les services publics.


13.
La majorité qualifiée correspondant à 65% des voix de l’Union
et à 55% des Etats (art. I-25)


devient
la règle sur de nombreux nouveaux sujets et facilite la prise de décision. Sachant
que les


principes
de vote permettent désormais aux six pays fondateurs d’atteindre 49,9% des
voix, leur rôle


de
locomotive se voit donc renforcé : plus avancés économiquement et socialement,
ils pourront tirer


les
autres pays vers le haut.



Le
Oui de nos Éditorialistes


14.
« Voter oui,
c’est
la meilleure manière de s’assurer que l’Europe ne soit pas ce que les


Britanniques
voudraient qu’elle soit, c’est-à-dire une vaste zone de libre- échange à
l’anglo-saxonne. »


Patrick
Artus


15.«
Voter oui
, c’est
sortir de la paralysie actuelle, faire un pas, grâce à la majorité qualifiée,
vers le


fédéralisme
– le mot ne me fait pas peur – et offrir ainsi une perspective aux nouvelles
générations. »


Christian
de Boissieu


16.«
En tant que citoyen européen
de nationalité française, j’approuve ce texte :


il
nous fait progresser sur le chemin d’une communauté d’Etats-nations,
construction inédite. Ce texte


fournit
des moyens pour gérer la paix, expérimenter une voie originale d’économie
sociale de marché,


et
tester de nouveaux dialogues entre les cultures. »


Jean
Boissonnat


17.«
Les peuples et cultures
de la planète s’étripent depuis des millénaires au nom de leurs


différences,
dans un refus obstiné de partage. Cela s’appelle le nationalisme, et cela a
fait des


dizaines
de millions de morts. Pour la première fois, un continent a décidé d’inverser
cette pulsion


archaïque
afin de mettre ses richesses et son avenir en commun. Cette œuvre est à ce jour
la plus


belle
intuition civilisatrice de l’histoire. »


Patrick
Fauconnier


18.
« L’histoire
n’attend
pas. »


Jean-Marie
Colombani, éditorialiste


19.
L’élection pour deux ans et demi d’un président de l’Eurogroupe
donne enfin aux politiques la


possibilité
de contrebalancer l’indépendance de la Banque centrale européenne. Si le
président de la


BCE
reste sourd à ses arguments, le président de l’Eurogroupe pourra brandir
l’article III-185 pour


défendre
l’ambition de l’Union en matière de plein-emploi et de progrès social.


20.
Le principe « d’une économie sociale de marché
hautement compétitive, qui tend au
plein-


emploi
et au progrès social » est affirmé et défendu dans l’article I-3 du traité.
Loin de choquer ceux


qui
s’étonnent de voir une constitution intégrer les principes économiques, ce
rappel n’est pas anodin.


Le
concept d’« économie sociale de marché » a été utilisé une première fois dans
la Loi fondamentale


de la
République fédérale allemande rédigée après les désastres de la Seconde Guerre
mondiale,


une
des constitutions les plus abouties du siècle dernier. Calqué sur le modèle
économique et social


de nos
voisins, le texte européen a de solides antécédents.


21.
«La signature du
traité constitutionnel est indispensable pour la recherche européenne. Son


budget
et son fonctionnement seront largement sous le contrôle du Parlement, et il y
aura donc une


meilleure
utilisation des efforts de recherche.»


Etienne-Emile
Baulieu, Président de l’Académie des sciences, père de la DHEA


22.
«Quand on a atteint
l’âge que j’ai atteint, quel est pour notre génération le seul vrai motif de
fierté?


C’est
la construction européenne, c’est ce que les Européens ont fait ensemble et qui
est unique,


c’est-à-dire
qu’à la violence, à la force, à la guerre, on a substitué le droit, la compréhension,
l’accord


et la
rencontre des uns avec les autres.»


Robert
Badinter, Ancien président du Conseil constitutionnel (sur France 2, à 100
Minutes pour


comprendre)


23.
Nos élus gardent un œil sur ce qui se trame dans les instances européennes.
Les


parlements
nationaux font l’objet d’un protocole annexé au traité constitutionnel afin de
les associer


systématiquement
à toutes les étapes du processus législatif européen. Désormais, toute
proposition


de loi
émise par Bruxelles leur est transmise automatiquement. Si un tiers d’entre eux
émet des


objections
(via le « droit d’alerte précoce »), Bruxelles doit revoir sa copie. Il s’agit
là d’empêcher le


transfert
furtif de la compétence des Etats vers l’Union et de respecter le principe de
subsidiarité, qui


veut
que chaque affaire se résolve à l’étage institutionnel qui lui revient.


24.
La diminution du nombre des commissaires
rendra plus efficaces les travaux de Bruxelles.


Jusqu’en
2004, les commissaires étaient deux par grand pays et un par petit, puis ils
ont été un par



Etat
avec l’élargissement à 25 de l’Europe. Leur nombre sera réduit à 18 pour une
Europe à 27 (avec


la
Roumanie et la Bulgarie) en 2014, ce qui correspond au principe de
représentation de deux tiers


des
Etats.


25.
L’exception culturelle est reconnue
(articles I-3 et III-281). La France a bataillé ferme pour
que


ses
partenaires admettent que la culture n’est pas une marchandise. Désormais le
traité


constitutionnel
inscrit la « diversité culturelle et linguistique » et la « sauvegarde du
patrimoine


européen
» au rang des objectifs de l’Union. Si une menace pour la diversité culturelle
se profilait, la


France
pourrait faire jouer son droit de veto grâce à l’application de la règle de
l’unanimité qu’elle a


tenu à
conserver sur ce domaine.


Le
Oui de nos Éditorialistes


26.
« Je vote oui,
parce
que seules les très anti-démocratiques Commission et Banque centrale


européennes
sont parvenues à imposer à la démagogie de droite et de gauche de limiter à
15000


euros
la part de dette collective avec laquelle mon enfant va naître. »


Benoît
Faure-Jarrosson


27.
« Le débat sur la Constitution
me paraît dépassé après ma visite d’Auschwitz, en Pologne.
Face


à
l’horreur absolue, le réflexe vital est “plus jamais ça”. Il faut que la
France, l’Allemagne, la Pologne et


les
autres choisissent de lier leurs destins pour que la paix soit garantie. »


André
Lévy-Lang


28.
« A qui profiterait ce crime,
le succès du non? Nos amis américains, qui préfèrent une
Europe


divisée
pour mieux imposer leur loi du plus fort; les ultra-libéraux britanniques qui
ne jurent que par le


marché;
et, en France, des alliés contre nature du Front national au Parti communiste…
Voilà


pourquoi
je vais dire oui au oui. »


Michel
Godet


29.
« Les raisonnables ont duré,
les passionnés ont vécu », disait Chamfort. Dans cette
campagne,


les
arguments du oui ont paru jusqu’ici trop techniques, alors que ceux en faveur
du non semblaient


fondés
sur le primat de la capacité des peuples à mieux contrôler leur destin. Quel
paradoxe! C’est


oublier
ce que l’Europe nous a donné : la paix, les retrouvailles de peuples,
l’édification d’un “empire”


de 450
millions d’habitants, un socle social commun. De quel côté sont la dynamique
et, pour ceux qui


y
croient, le sens de l’histoire? »


Raymond
Soubie


30.
«Dire oui, même à
une Constitution imparfaite, c’est être assuré de rester dans l’histoire, c’est


assumer
le leadership qu’on attend des pionniers.»


Michel-Edouard
Leclerc, Co-président des Centres Leclerc


31.
L’Europe s’engage vers une politique de défense commune
et veut améliorer «


progressivement
[sa] capacité militaire » (art. I-41). Grâce à l’Agence européenne de défense,
le


budget
de la défense devrait augmenter, et l’Europe mieux assurer sa sécurité.


32.
Le doute français pourrait provoquer un effet de dominos du non
. Pour la première fois, deux


sondages
aux Pays-Bas donnent le non vainqueur au référendum consultatif sur la
Constitution prévu


le 1er
juin. Qu’en sera-t-il au Luxembourg le 10 juillet, au Danemark le 27 septembre
et surtout en


Grande-Bretagne
au premier semestre 2006?


33.
Le retour au traité de Nice ferait les choux gras des pays libéraux
. En cas de victoire du non,


ce ne
serait pas le chaos, mais la paralysie autour d’une vaste zone de
libre-échange, au grand plaisir


des
conservateurs britanniques. Bref, un vaste « machin » à 25 où chacun garderait
le droit de veto et


dont
l’impuissance ferait également le miel des « néo-cons » de Washington.


34.
«Je suis aujourd’hui
en opposition stratégique avec le non de gauche. Dans l’univers qui


s’annonce,
on ne peut confondre l’ultra-libéralisme avec l’économie de marché. Je voterai
oui par


raison
plus que par cœur.» – Emmanuel Todd, historien, (dans le Monde du 27 avril)


35.
Le texte du traité est imparfait
, chacun le sait. Mais il n’y a là rien de bien nouveau :
l’Europe


s’est
toujours construite en marchant, c’est une dynamique faite d’audaces, de paris
et de compromis.


Mais
attention à l’arrêt absolu : comme le dit Jacques Delors, l’Europe est une
bicyclette qui garde son


équilibre
tant qu’elle avance.



36.
L’alliance des nons souverainistes ou extrémistes donne à réfléchir
. Comme dit Stéphane


Fouks,
PDG d’Euro RSCG France et ancien conseiller de Lionel Jospin : « Dès lors que
l’enjeu n’est


plus
le référendum mais une affaire de cuisine interne, voter avec Villiers,
Besancenot ou Le Pen,


c’est
tout sauf construire une offre politique qui permette de résoudre les problèmes
de la France. »


37.
Autre raison de bonne politique de voter oui :
adopter le traité, c’est une façon de
recadrer


ceux
des leaders de demain qui sont tentés d’asseoir leur popularité en marchandant
leur soutien à


l’Europe.
Nicolas Sarkozy, à droite, dont la foi européenne est si tiède, et Laurent
Fabius, à gauche,


qui a
tourné casaque par pur opportunisme, ne pourront accomplir leur destin que dans
le respect de


la
construction européenne. A eux de faire ce chemin, comme Lionel Jospin et
Jacques Chirac l’ont


fait
avant eux.


De
mauvaises raisons de voter non


38.
Un traité illisible?
Certes,
les parties III et IV et les protocoles sont parfois très techniques mais


ils
gèrent le fonctionnement de l’Europe, héritage de son histoire. Et
paradoxalement, si le non


l’emporte,
ces parties critiquées seront celles qui resteront! Enfin l’ensemble du texte
n’est pas moins


long
que la Constitution du Canada promulguée en 1982.


39.
L’hypothèque turque?
Traité
constitutionnel adopté ou non, l’entrée de la Turquie dans l’Europe


ne se
fera pas avant 2014 et sera soumise à référendum. Nulle mention n’en est faite
dans le traité.


Mais
si le traité est adopté et que la Turquie n’en partage pas les valeurs, elle ne
pourra pas entrer.


40.
Une machine à tirer les pays avancés vers le bas?
Cette crainte avait été mise en avant
au


moment
de l’entrée de l’Espagne et du Portugal dans la Communauté en 1986. Le
contraire s’est


produit
: les pays moins avancés ont connu une croissance impressionnante, notamment
l’Espagne


(voir
graphique page précédente), leur niveau de vie s’est amélioré à ce rythme, et
nos exportations


chez
eux en ont largement profité.


PIB/habitant
de l’Espagne


(par
rapport à la moyenne européenne)


72% en
1986.


85% en
2003


Source
Eurostat


Editorial


Claude
Perdriel, directeur de Challenges


41.
Laissons parler le cœur et la raison


J’avais
14 ans, mes amis juifs portaient l’étoile jaune. Des gendarmes français sont
venus les prendre


dans
notre classe de première. Une leçon qui marque une vie. Les guerres sont
terribles. Elles


peuvent
rendre les meilleurs bêtes et méchants. Défendre et renforcer l’Europe avec le
oui, c’est


refuser
cette absurdité des conflits qui font taire le cœur et la raison au nom de la
passion. L’affaiblir


serait
remettre en cause cette tranquillité qui est la nôtre et qui a été si longue et
si difficile à mettre en


œuvre.


Mais,
en échange, les batailles sont devenues économiques, elles peuvent menacer
l’emploi, le


niveau
de vie, la paix sociale. Avec la mondialisation sans règles, l’argent égoïste
devient le signe des


nouveaux
pouvoirs. Le système capitaliste (le moins mauvais) est menacé s’il n’est plus
la promesse


d’une
amélioration du sort de tous. Pour qu’il conserve sa justification, il faut lui
imposer des limites et


une
morale. Ce ne sera possible que si nous sommes capables de l’imposer en parlant
au nom d’une


communauté
de 450 millions d’Européens. Sinon, comment nous défendre, face aujourd’hui à
la


puissance
américaine, demain aux milliards de Chinois et d’Indiens?


La
cause est si noble qu’on comprend mal la motivation des politiciens qui, par
ambition personnelle,


l’ont
trahie. Les vieux sages heureusement sont toujours là, de Simone Veil à Robert
Badinter, de


Valéry
Giscard d’Estaing à Jacques Delors, Jean Daniel et bien d’autres. Ils se sont
engagés pour une


dernière
bataille, celle de la vérité.


42.
«La construction
européenne est probablement la plus grande aventure de l’humanité de ces


cinquante
dernières années. Elle est sans doute imparfaite, parfois irritante, mais elle
produit


beaucoup
plus de choses positives que l’absence d’Europe, et chaque génération doit
poursuivre la


dynamique.»


Denis
Olivennes, PDG de la Fnac



43.
La directive Bolkestein?
Non seulement elle n’a rien à voir avec le traité, non seulement elle va


être
retravaillée, mais la réalité des textes réduit à néant la crainte de voir le «
plombier polonais »


casser
le modèle social ouest-européen : quel que soit son pays d’origine à
l’intérieur de l’Union, un


travailleur
doit en effet bénéficier des lois sociales du « pays d’accueil » dès le
huitième jour de son


détachement.


44.
La peur du chômage et des délocalisations?
Le traité constitutionnel garantit des valeurs, met


en
place des droits mais ne définit pas de politique économique. Si un de ses
objectifs est de « tendre


vers
le plein-emploi » (art. I-3), il ne facilite en aucun cas les délocalisations.
Au contraire. En


poussant
les nouveaux entrants à augmenter leurs standards sociaux, il devrait réduire
l’écart du coût


de
main-d’œuvre entre la France et les anciens pays du bloc de l’Est.


45.
«Le rêve européen
est la prochaine étape pour la civilisation. Et l’Union européenne est


l’institutionnalisation
de ce rêve.»


Jeremy
Rifkin, économiste et essayiste américain


46.
Le mot « concurrence »?
Il serait cité vingt-sept fois dans le traité, selon Laurent Fabius.
Dont


acte.
Mais il ne faut pas oublier que le mot « social », lui, revient… quatre-vingt
neuf fois, comme le lui


rappellent
ses camarades de parti, Delors et Strauss-Kahn.


47.
La Constitution gravée dans le marbre?
C’est un fait, modifier la Constitution ne sera pas une


opération
simple : les 25 Etats membres devront être d’accord à l’unanimité, et les
amendements


devront
être ratifiés dans chacun des pays. Reste que cette exigence d’unanimité n’a
jamais empêché


l’Union
de se réformer, même laborieusement, ainsi qu’elle l’a fait à Luxembourg (Acte
unique en


1986),
à Maastricht (1992), à Amsterdam (1997) et à Nice (2000). De plus, le nouveau
traité comporte


des
innovations qui rendent le système moins figé : le Parlement européen pourra
aussi proposer une


révision
(art. IV-443). Et des procédures de révisions simplifiées sont également
prévues (art. IV-444-


445)
dont le dispositif dit « clause passerelle » qui existait déjà dans le traité
d’Amsterdam.


48.
Une convention non démocratique?
C’est dénigrer le travail des 102 représentants des citoyens


(élus
nationaux et européens, représentants des organismes consultatifs et des
partenaires sociaux)


qui
ont élaboré le texte du traité constitutionnel en toute transparence pendant la
convention et l’ont


adopté
par consensus. Et comme le rappelle une fois de plus Dominique Strauss-Kahn, il
est tout


aussi
mensonger d’en faire un texte pur produit de la droite, puisqu’en fait « 40%
des conventionnels


étaient
de gauche ».


49.
La possibilité de tout remettre à plat?
Comment et avec qui reformuler le texte s’il ne convient


pas à
la majorité des Français? Le risque n’est-il pas inverse, qui serait d’ouvrir
la boîte de Pandore et


de
réveiller ceux qui trouvent, notamment en Grande-Bretagne, que la Constitution
va déjà trop loin en


matière
sociale?


50.
Une manière de sanctionner notre gouvernement?
Il y a des élections pour cela, comme
le dit


avec
insolence Nicolas Sarkozy. Sous entendu, c’est en 2007 qu’il faudra dire non à
Jacques Chirac.


D’ailleurs,
après le 29 mai, que le oui ou le non l’emporte, que le Premier ministre démissionne
ou


pas,
la politique intérieure de la France ne changera pas.


Epilogue


Jacques
delors, ancien président de la commission européenne (dans LE NOUVEL
OBSERVATEUR)


51.
L’Europe, c’est donner et recevoir


Quand
la France a été à la tête de l’Europe, c’est parce qu’elle a exigé mais, en
même temps, donné.


Au
début de la construction européenne, elle a demandé la mise en commun de
certaines ressources


(la
Communauté européenne du charbon et de l’acier). Mais, en échange, elle a donné
son pardon,


qui
n’est pas l’oubli.


Quand
Valéry Giscard d’Estaing a fait le Système monétaire européen, il a exigé que
les monnaies ne


flottent
pas totalement. En échange, il a accepté des disciplines communes.


Quand
François Mitterrand a plaidé pour l’Union économique et monétaire, il a voulu
que la monnaie


française
ne soit pas dans une zone deutsche mark à perpétuité. Et il a donné : les
Français ont


accepté
l’indépendance de la Banque centrale européenne.


Voilà
deux personnalités très différentes, Giscard et Mitterrand. Elles ont exigé et
donné en même


temps.
De même le chancelier Helmut Kohl : il avait contre lui 65% des Allemands qui
ne voulaient


pas
abandonner le mark. Il a exigé une contrepartie politique, l’accroissement des
pouvoirs du



Parlement
européen. Il a donné, il a exigé, et ainsi convaincu son opinion publique.
Quand j’ai relancé


l’Europe
en 1985, il a aussi accepté que l’Allemagne paie davantage.


Les
grands hommes politiques ont toujours à la fois exigé et donné. C’est ce que nous
demandons


aujourd’hui
aux Français. Donner et recevoir. L’Europe, ce n’est pas simplement une créance
que l’on


obtient,
c’est aussi un don à

Lire la suite de cet article »

Trillium est officiellement n�

28 juin 2005 Dans: Yves & Laure

Le lundi 27 juin 2005, l’acte de francisation a �t� re�u et le port d’attache modifi� �  Port-Vendres. Le nom a ensuite �t� appos� sur le bateau.

Lire la suite de cet article »

A propos ...

Bienvenue sur le site de la Famille

Ce site a pour but de mettre en relation tous les membres de la famille Rousselin.
Nous espérons ainsi permettre à tous de garder le contact, partager des souvenirs , les "Grandes Nouvelles" ...
Si vous voulez publier une information, n'hésitez pas à nous contacter.
Bonne visite !

Yann et Hélène ROUSSELIN


Utilisateurs connectés